Les 5 derniers Articles.
titre:Le volcan qui deverse de la lave bleue !!
auteur:J. Sintès
date:20-06-2017 


Situé sur l’ile de Java, ce volcan pas comme les autres produit une étrange lave bleue.



Un drôle de phénomène qui s'explique par le soufre contenu dans le cratère du Kawah Ijen, et qui en brûlant donne à la lave sa couleur bleue tout à fait particulière.

C’est à l’extrême Est de l'île de Java que l’on trouve le volcan Kawah Ijen, un massif volcanique dont le cratère abrite un lac acide réputé pour être le plus acide du monde.
Formé sur le rebord Sud de la caldeira de Kendeng voilà 2 590 ans, le Kawah Ijen possède la particularité de produire de grandes quantités de soufre en raison de la présence de solfatare sur le flanc interne sud-est de son cratère.

"Le feu bleu" de Kawah Ijen Voilà également pourquoi le lac aux eaux bleues turquoises abrité par le volcan au sein même de son cratère est considéré comme le plus acide de la planète. Lorsque le soufre présent dans le cratère brûle, celui-ci se pare alors d’une étonnante couleur bleue que certains appellent aussi le phénomène de "feu bleu" du Kawah Ijen.
De quoi faire le bonheur des touristes qui viennent visiter cette merveille de la nature et qui à la nuit tombée peuvent alors apercevoir les fumerolles s’échapper du cratère en formant comme de la lave en fusion de couleur bleue.

Le Kawah Ijen, une des plus grandes réserves de soufre de la planète Permettant de soigner les affections articulaires, de participer à la détoxication hépatique ou encore d’agir comme un anti-inflammatoire ou un anti-oxydante, le soufre se trouve sous deux formes connues. Une origine sédimentaire et l’autre volcanique.

Bien que 99% du soufre utilisé dans l'industrie soit d'origine sédimentaire, le volcan Kawah Ijen possède pour sa part les plus grandes réserves de soufre naturel du monde.

Cependant son exploitation au niveau mondial reste anecdotique. Ramassé par des gens de la région, le soufre émanant du volcan est récolté par des porteurs qui exécutent en moyenne quatre aller-retour quotidien entre l’intérieur du cratère et la base du volcan avec des charges qui dépassent 70kg.
Le tout avec cette En odeur pestilentielle, caractéristique du sulfure d'hydrogène, gaz toxique à l'odeur d’œuf pourri.

titre:Les articles de notre site
auteur:J. Sintès
date:05-06-2017 
lien:http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier654-1.php?word=1178196702 



Nous vous conseillons de vous rendre sur la rubrique "article" sur cette page, en haut à gauche ou sont inscrits nos articles.

Vous serez sans doute surpris par le choix qui vous sera offert !!!!!

Bonne lecture !!

titre:Volcan peleen et définition des éruptions
auteur:futura sciences
date:28-05-2017 
lien:http://www.futura-sciences.com/planete/definitions/volcan-peleen-16245/#xtor= EPR-17-%5BQUOTIDIENNE 


Vous rendre sur le site dans le "lien"

Nous avons préféré cette solution car cet article est d'une rare valeur pas facile a retranscrire.

- C'est une étude de rare qualité
- Vous y trouverez tous les types d'éruptions volcaniques

Bonne lecture !!!!!

titre:A propos des bactéries de la solfatare de Naples
auteur:J. Sintès
date:17-05-2017 
lien:http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier654-1.php?word=1178196702 


A PROPOS DES BACTERIES DE LA SOLFATARE de PUZZUOLI


Dans les sources chaudes volcaniques (comme la Solfatare) ou sous-marines, voire dans les profondeurs de la Terre, vivent des micro-organismes terrestres appelés extrêmophiles. Il y a, entre autres, quelques bactéries et de nombreuses archéobactéries, un embranchement dont on pense qu’il dominait la planète au début de l’histoire de la vie, alors que régnaient des conditions extrêmes.


Une margueritte dans la solfatare. Photo: J. Sintès.


Certains micro-organismes, classés dans les espèces thermophiles, résistent à des températures parfois proches de celle de l’ébullition de l’eau. Certaines archéobactéries peuvent même se développer jusqu’à 110°C.


Bulles dans la solfatare. Photo: J. Sintès.


D’autres micro-organismes acidophiles ou alcalinophiles, c’est-çà-dire résistants à des ph extrêmes, vivent aussi dans les sources volcaniques souvent très chargées en ions minéraux.

Les bactéries thermophiles fabriquent de façon naturelle des protéines qui sont stables à température élevée.

Parmi ces protéines, une enzyme, l’ADN polymérase est responsable de la construction de la chaîne d’ADN (acide désoxyribonucléique contenant le code génétique). L’ADN, pour se dupliquer (se reproduire à l’identique) a besoin d’ADN polymérase qui existe dans l’organisme. Lorsqu’on veut étudier le code génétique en laboratoire, on a besoin de fabriquer de l’ADN en quantité suffisante. Avant d’utiliser « le génie génétique », il fallait – pour dissocier les 2 brins de l’ADN (qui est sous cette forme dans toutes les cellules) – le chauffer à haute température ; l’enzyme permettant de dupliquer l’ADN était alors détruite. En prenant une enzyme d’une bactérie thermophile, le problème est résolu et on peut donc fabriquer rapidement les parties de l’ADN que l’on veut étudier.

Les ADN polymérases de ces bactéries thermophiles sont utilisées, par exemple :
- dans la recherche
- en criminologie
- pour l’étude de maladies génétiques
- en diagnostic pour détecter des maladies virales et/ou bactériennes (humaines, végétales ou animales).

D’autres enzymes des micro-organismes thermophiles sont également étudiées mais pas encore commercialisées. La demande industrielle est très importante. Les enzymes sont en effet utilisées dans plusieurs branches industrielles où elles interviennent comme catalyseurs d’une réaction chimique au cours du procédé lui-même. C’est le cas de la transformation de l’amidon en glucose, du traitement des tissus et cuirs ou de la préparation de la pâte à papier.

La commission européenne considère que c’est un domaine de recherche prioritaire. Un programme en recherche et développement implique actuellement 58 institutions internationales, y compris 13 firmes industrielles européennes. Son objectif est de parvenir à produire des enzymes industrielles (hydrolases et ADN polymérases) voire d’autres molécules, à partir d’extrêmophiles sélectionnés.

Une vingtaine de sociétés dans le monde fabriquent de l’ADN polymérase et la compétition est sévère quand on sait tout l’argent que rapporte un brevet.

On comprend que la découverte de nouvelles bactéries est importante, c’est pourquoi les chercheurs s’intéressent aux bactéries de la Solfatare.

Source: étude de la solfatre près de Naples dans les champs Phlégréens

titre:Forte explosion sur le volcan Poàs ( Costa Rica) POURQUOI ????
auteur:J. Sintes
date:25-04-2017 
lien:http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier654-1.php?word=1178196702 


Forte explosion sur le volcan Poàs: pourquoi?


L'événement s'est produit le soir du 22 avril, à 22h12 (heure locale) et arrosé de blocs tout le pourtour du cratère, ainsi que ses parois. L'explosion en question a en effet été assez forte pour projeter des fragments de la taille d'un poing à plus d'un kilomètre de distance de l'évent actif. Que s'est-il passé?

Le phénomène, qui montre à quel point il est dangereux d'approcher une activité aussi dynamique et peu prévisible, est simple.

Au début de cette crise, le magma remonte vers la surface et commence à interagir avec le système hydrothermal générant d'abord une activité phréatique, au cours de laquelle seule la boue déposée au fond du lac est remobilisée, qui devient phréatomagmatique à partir du moment où le magma participe directement, et est aussi émis avec la boue.
Au cours de cette phase les particules (cendres, blocs, bombes etc) produites s'accumulent et forment un dépôt de plus en plus important autour de l'évent. Si l'on regarde les images prisent les 21 et 22 avril au soir on peut noter une nette évolution de l'activité superficielle, bien moins intense, avec très peu de projections le soir du 22 contrairement à la veille, où l'activité était très dynamique, et même assez spectaculaire. Précision: "superficielle" car, dans les tuyaux, l'activité restait intense au même moment, avec une sismicité élevée. Cette diminution de l'activité en surface n'était due qu'au tas de fragments, accumulés rapidement, dépôt que l'on peut même imaginer assez compact et résistant du fait de ce mélange de particules et de boue. Ce bouchon a donc empêché temporairement l'évacuation des gaz et la pression accumulée a fini par vaincre sa résistance provoquant leur évacuation brutale et explosive.

En plus d'avoir arrosé tout le cratère, les blocs ont donc détruit du matériel, en particulier des panneaux solaires du Red Sismilogica Nacional (RSN), autre organisme qui surveille l'activité volcanique, et la tour de l'OVSICORI sur laquelle était installée la webcam. Elle a en outre provoqué des chutes de cendres abondantes aux alentours.

Le fait que la tour soit au sol interroge: pourquoi est-elle tombée? A-t-elle été basculée par un souffle? C'est possible car sur le time-lapse réalisé par le RSN avec les images de sa caméra thermique on voit qu'une partie de projetions retombe et forme un écoulement au sol, appelé "base surge" (une sorte découlement pyroclastique) qui s'étend assez largement et aurait pu atteindre la tour. Si cela a été le cas peut-être que ce "nuage" a eu assez d'énergie pour pousser la tour et la faire chuter.

Depuis lors l'activité phréatomagmatique a repris, soulevant des gerbes de boue hautes de quelques mètres à dizaines de mètres d'après le RSN. Cela semble logique: puisque le tas de débris accumulés a été détruit par l'explosion, une partie du lac a pu revenir au contact de l'évent actif.

La situation reste donc très tendu, mais l'événement justifie pleinement la décision de fermer l'accès au volcan dès les premières manifestations.
Sources: RSN; OVSICORI; Presse Costaricaine


www.terreetvolcans.com v4.52 Tous droits réservés 2006.